Douceur angevine ...
La province angevine française bénéficiait, avant les dérèglements climatiques, d'une température modérée tout au long de l'année. Des roses tout l'hiver. Un art de vivre tout en douceur que chantait déjà Joachim du Bellay, poète français né vers 1522 à la Turmelière - Liré - 49530 - Orée d'Anjou.

Ruines de La Turmelière -
Qui ne connaît cet ode à la vie de son "chez lui" ?
Ode au sens du bonheur vrai ?
" Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme celui-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux.
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine."

Ce climat tempéré a permis la culture de la vigne pour le plus grand plaisir des Cours de France et d'Europe.
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