S'amuse-t-il toujours ?

 

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Kim Jung Un s’amuse-t-il toujours ?

 

 

Les apostrophes cinglantes et les boutades belliqueuses du leader nord-coréen viennent de s’inverser de manière étonnante. Pirouette déstabilisatrice ? Kim Jung Un saisit soudain l’opportunité des J.O. en Corée du Sud pourtant programmés depuis longtemps ! Est-ce l’expression d’un brutal opportunisme « sincère » ou une habile manipulation à peine déguisée des principaux protagonistes ?

 

Ruse, feinte annonciatrices sournoises d'un chantage politicien aux manœuvres militaires américaines honnies depuis toujours ?

 

Tactique à n'en pas douter. Kim Jung Un se frottera bientôt les mains tandis que Trump et la Corée du Sud ne pourront plus que rire jaune. Dégel politicien avant nouvelle glaciation ...  à moins que ce ne soit le feu de l’enfer généreusement promis?

 

Nul ne le sait.

 

 Seul Kim Jung Un …peut-être ...

 

Il est certain que les « cui-cui trumpiens » assortis de gesticulations mal orchestrées l’amusent follement. Il virevolte et slalome entre ses missiles se riant des sanctions. Il se sait propriétaire quasi exclusif des "terres rares" indispensables à la planète entière. On devra lui manger dans la main ... Ha ha !

Néanmoins, la sagesse du proverbe coréen suggère réflexion :

 

"Quand les baleines se battent,  les crevettes ont le dos brisé".

 

Affaire à suivre !

 

 

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Merles ou canaris...

Pourquoi merles ou canaris sont-ils de véritables artistes, dignes des plus grands opéras ? 

Leurs vocalises sont d’une pureté et d’une diversité époustouflante Ils se parlent, s’énervent, se séduisent, se mettent en colère, se charment ou s’invectivent ... mais comment font-ils donc pour exprimer tant de joie ou de colère comme le font les humains  ?

Image : centerblog.net

Dame Nature fait bien les choses. Elle leur a donné le langage et les a dotés de l’essentiel pour qu’ils s’expriment, et surtout, se réinventent ! Artistes créateurs et prolifiques, ils sont soumis cependant au fonctionnement de leur hippocampe*.

Quelques semaines après la saison des amours, de très nombreuses cellules de leur hippocampe meurent spontanément. L’oiseau oublie tout du chant de la saison précédente.

Image : fr.dreamstime.com

Il ne sait plus chanter. La diminution naturelle saisonnière de production de son hormone sexuelle, la testostérone, a entrainé la mort des cellules nerveuses qui le lui permettaient.

Quelques semaines avant la nouvelle saison des amours, la testostérone est à nouveau secrétée et stimule la naissance de nouvelles cellules nerveuses de la zone vocale supérieure de son hippocampe. La prolifération des synapses (ramifications entre les cellules) favorise la diversité du chant. Elles sont à leur maximum en pleine saison des amours, jusqu’à produire 40 syllabes différentes, avant de s’appauvrir à nouveau et devenir instables en fin de saison.

Le canari, le merle, pour ne prendre qu’eux comme exemples, se renouvellent chaque année. Ils ne transmettent pas et ne mémorisent pas leurs capacités et leurs performances. Ils inventent sans cesse et se comprennent toujours.

*L’hippocampe est une petite structure cérébrale indispensable à l’homme, ainsi qu’à l’animal. Il est situé sous le lobe temporal du cerveau.

***

Paris et sa mythologie.

 

Dans l’un de mes ouvrages, je me suis intéressée aux grands mythes fondateurs de la capitale.

J’ai cherché ce qu’il en reste dans le Paris actuel. Des noms de rues (Passage d’Enfer, rue de la Tombe-Issoire …), des lieux (Montsouris, le tracé du parc des Buttes-Chaumont …), des sculptures (Dragon exterminé par Saint-Marcel à Notre-Dame de Paris, Isis (sur un chapiteau de Saint-Germain-des-Prés …) etc … et ce faisant, j’ai réalisé combien le sens du terme avait changé. Galvaudé avec le temps et peut-être aussi la mode.

Un personnage mythique comme le Géant Isoré – (dont la longue Rue de la Tombe-Issoire devrait interpeller tout parisien et particulièrement tout habitant du 14è Ar.) - n’a absolument rien à voir avec un personnage bien réel. Il n’est répertorié dans aucun cimetière de la capitale et encore moins aux Catacombes. Et pourtant … s’il n’a jamais existé il a très longtemps été présent dans les esprits. A tel point qu’il joue depuis 2010 avec une école maternelle du quartier, suspendu au-dessus de la sortie !

Que dire du mythe de Bardot ? Rien à voir avec le véritable sens du terme, trop dévoyé. Brigitte Bardot est une icône. Pas un mythe. Représentative, en chair et en os, de la femme des années 60. « Modèle » largement imité. Créant une mode par désir de ressemblance – et là on touche le leurre. Bien involontaire de sa part. Celles qui l’ont imitée ont été dupées. Elles sont toujours demeurées elles-mêmes et n’ont jamais incarné Bardot ! Bardot s’incarne à elle-seule. On ne mystifie que les naïfs. Bardot, comme d’autres personnages très connus, a été mythifiée. Idéalisée.

Mais qu’est-ce donc qu’un mythe ?

Le mythe – au sens originel du terme - est une pure invention des hommes des temps anciens dépourvus de connaissance scientifique. Le mythe ? Une « parole » qui transmet la fonction et les actes d’un être qui n’a jamais existé que dans l’imaginaire humain. Par contre, il joue un rôle. Souvent utile. Il assure la cohésion sociale. Malgré cela il n’est que symbolique. Destructeur (le Dragon, le Diable … ) ou Protecteur (Mercure, Isis et beaucoup d’autres divinités), Initiateur comme Isoré. Son existence est uniquement fictive.

Bien que fictive, cette pseudo-existence appartenant à l’esprit est transmise au cours du temps dans les chaumières par les légendes, les contes qui assurent ainsi la pérennité de la mémoire collective. Bien sûr le texte est une invention ou plutôt une adaptation d’une réalité ancienne qui resurgit.

Le 21è s. sera-t-il une médiarchie ?

 

Le 21è s. sera-t-il une médiarchie ?

 

Arche, en grec, signifie pouvoir et origine. Les médias prennent donc leur pouvoir en ce qu’elles sont à l’origine d’une information.

 

Nous sommes otages car non libres de choisir ce que nous devons savoir en tant que vérité et authenticité, au plein sens de la démocratie énoncée par Périclès au 5è s. avant J.C.

Libres, nous croyons l’être. Nous sommes cependant influencés, même si nous nous en défendons, par la puissance de l’omniprésence des médias*. Celles-ci sont l’intermédiaire (signification du terme medium) qui, volontairement ou non, nous insuffle des informations auxquelles nous sommes sensibles. Sensibles, dans la mesure où nos sens, que sont l’ouïe et la vue, sont « imprégnés » selon notre capacité et notre volonté à croire ou ne pas croire ce qui nous est offert ! Notre capacité et notre volonté à douter, réfuter, comparer, confronter différentes sources d’information. C’est de notre jugement critique qu’il s’agit !

Le medium utilise le vocabulaire adéquat, l’intonation, les références, l’émotion et l’image. Difficile de l’ignorer. Encore faut-il y être attentif.

 

Pour choisir, démocratiquement, il faut savoir.

Pour savoir, il faut être informé. D’où le rôle des médias ! On tourne en rond ! De fait, la médiarchie est une condition contemporaine d’existence. Une remise en question des intermédiaires que sont presse, réseaux sociaux, Smartphones, écrans, images, sons, etc.

 

La publicité qui s’impose avec excès sur nos écrans (de mobiles en particulier) - présentée comme condition de survie financière des médias - démontre que nos données personnelles (data) sont kidnappées, revendues et diffusées … sans notre autorisation. Devenus propriétés des médias malgré nous, cette intrusion et cette captation, ce vol, démontrent aisément combien la liberté de vivre en démocratie est devenue un vain mot. Idée qui se volatilise dangereusement dans la nébuleuse du progrès … Attention !

 

Les médias, que sont en particulier les journalistes, devraient ne décrire et transmettre que les faits réels vérifiables. Bruts. Sans commentaire personnel, référence à …, comparaison ou jugement. Une banale ponctuation - points de suspension, d’exclamation ou d’interrogation - joue un rôle suggestif involontaire parfois mais toujours efficace. Et ce n’est pas le rôle déontologique des médias.

 

Serait-ce encore possible de vivre en autarcie complète se voulant totalement libre ? Non.

 

  • * Du latin, singulier «medium», pluriel «media». Le terme médias ne devrait prendre ni s ni accent !

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Jusqu’où ira Kim Jung Un ?

 

Jusqu'où ira Kim-Jung Un ?

 

Kim Jung Un ? L’un (mais pas le dernier) des dictateurs contemporains mythifié sur ordre par son peuple. Brûlera-t-il un jour les ailes de sa folie de son intransigeance ? Pas certain. Ce sont les ailes de la paix qu’il enflamme. Il carbonise l’équilibre du monde. Or le monde est fragile. Les deux dirigeants impétueux autant qu’imprudents se font face comme des coqs orgueilleux surexcités. Que leur crête dépasse celle de l’autre ! Que leurs ergots dominateurs déchirent toute tentative diplomatique. Que leurs déclarations puériles et insensées anéantissent tout bon sens qu’ils piétinent avec une arrogance imbécile.

Leur superbe n’a d’égale que l’indifférence qu’ils éprouvent pour les êtres humains dont ils ont la responsabilité politique certes mais surtout morale. Imbus de leur complexe de supériorité, ils font fi de manière cynique et sardonique de la catastrophe inévitable dont ils se moquent !

Sur cette planète Terre, aucun Etat n’est isolé. Chacun appartient au gigantesque jeu de dominos déjà bien installé. Chaque domino est otage du précédent. Même s’il le refuse véhémentement !

Kim Jung Un n’est ni le premier ni le dernier des apprentis sorciers. Il se joue du Président des Etats-Unis. Donald Trump l’excite comme un Président qui méconnaît la lourde responsabilité de sa fonction. Donald Trump l'excite comme quelqu'un qui ne comprend rien à ce qu'est la politique. Comme quelqu'un qui est incapable d'anticiper les conséquences de ses paroles et de ses décisions. Bisque, bisque …

 

Dommage. Dangereux. Explosif.

 

Curieux tout de même que les Hommes de bonnes volonté soient si facilement assassinés quand des Etres de Ténèbres menacent tranquillement l’Humanité ?

 

Ah ! Politique quand tu nous tiens ….

Bienheureux DalaÏ Lama !

Bienheureux Dalaï Lama

Un esprit apaisé. Serein. Gorgé de paix, peaceful … le français n’a pas d’équivalent aussi parlant. Paisible ou apaisé ont une connotation différente ! Dommage.

C’est cette plénitude qui s’alimente et réalimente spirituellement sa philosophie. Dans un tel état d’esprit, la vie serait plus douce. Plus acceptable. Non seulement aux pauvres miséreux - comme dans la chanson - mais à tout un chacun. Y compris à ceux que le passé a abîmés. Le présent aussi d’ailleurs. Et le futur n’apporte aucun espoir. Il projette un désamour autour de soi où ne pétille aucune étincelle de paix, de joie aussi bien extérieure qu’intérieure. Combien ont le regard triste, déjà mort à la vie … bien que, tout au fond des cœurs, l’impatience d’une simple miette de bonheur trépigne dans le vide … où la paix est absente ?

Le Dalaï Lama, je l’ai rencontré lors de sa visite à Paris. Le thème prinipal qu'il a abordé avec sa conviction coutumière était : L'éthique mondiale à l'aube du 3ème millénaire.

26 septembre 2.000. Stade Charlety à Paris. Une chaude journée. Un ciel bleu sans nuage. Les gradins sont pleins face à l’estrade décorée de tentures rouge et jaune. Paisiblement assis, le plus célèbre des moines tibétains. Entouré de deux autres moines. Tout de rouge et jaune vêtus. Le DalaÏ parle lentement mais avec force et conviction. Le silence est poignant. Soudain, je suis distraite par un nuage rond, noir et lourd qui approche pas à pas. Il se pose au-dessus de l’estrade et laisse tomber une pluie dense et brutale. Diluvienne. Les projecteurs s’allument. On apporte de grands parapluies noirs aux gardes du corps déjà trempés. Les projecteurs s'éteignent. Le Dalaï parle toujours mais on ne l’entend plus.

Au bout de très longues minutes, la pluie cesse tandis que le nuage noir se métamorphose en un léger cumulus blanc qui s’effiloche peu à peu dans le ciel.

Les spectateurs sont muets. Sidérés. Bouleversés. Muets.

L’électricité revient et le Dalaï Lama parle toujours. Maintenant on l’entend … comme s’il venait d’ailleurs …

A la fin de son intervention, il est intensément applaudi. Chaque spectateur est muet d’émotion. Chacun a-t-il compris le message symbolique délivré par ce surprenant nuage noir – concentré de toute la misère morale de la capitale ? De toute ses vilainies. De toute la noirceur de ses envies, de ses excès. Le Dalaï Lama a « purifié » Paris pour un moment. Un moment seulement.

Les gradins se vident en un silence inhabituel. Et la surprise continue.

A la sortie du stade, sur le Boulevard Jourdan, il n’est pas tombé une goutte de pluie …

   Le Dalaï Lama a tout concentré sur lui !

  Ses auditeurs seuls devaient-ils comprendre … comme des  élus ?

 

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Les tribulations de la religion païenne

Les Tribulations de la religion païenne

 

Lorsque les Edits de 313* et 380** déclarent officielle la religion chrétienne, dans les villes … mais dans les villes seulement … les statues des divinités sont détruites sinon reléguées à l’arrière-plan. Par contre, dans les campagnes on reste très attaché aux croyances traditionnelles anciennes. Les paysans honorent toujours leurs divinités et la religion polythéiste perdure longtemps. Elle est alors qualifiée de religion païenne c’est-à-dire paysanne. De pagus signifiant campagne.

Malgré l’emprise de la toute nouvelle religion monothéiste, la mémoire polythéiste et mythologique sous-jacente demeure. Elle demeure enfouie pendant des siècles. Il n’est pas étonnant que le folklore (« les savoirs du peuple ») la véhicule par le bouche à oreille et s’exprime dans les écrits des premiers lettrés et des moines sous forme de moniages et de légendes. Et de contes aux veillées devant le feu !

Le Moniage Guillaume du 12è s met en scène le mythe d’Isoré, Géant de la Tombe Issoire (15è arr. de Paris). Il rattache la croyance en un géant dévoreur-initiateur du sud de la capitale à un fait historique, à savoir la mort de Roland à Roncevaux (778). On y lit donc ceci.

Un Roi sarrasin géant, dénommé Isoré, attaque Paris avec son armée pour venger son cousin mort au combat en Sicile. Bivouaquant au sud de l’enceinte de Philippe Auguste, le géant est terrifiant et le roi Louis le Débonnaire peu courageux. Il appelle à la rescousse son cousin Guillaume, retiré dans l’abbaye de Saint-Guilhem-du-Désert. En Languedoc.

Peu enthousiaste, non seulement de devoir affronter une telle situation mais également à l’idée de parcourir un si long chemin, celui-ci obéit néanmoins.

Il arrive à Paris, implore le secours divin devant l’ampleur de la tâche et aussitôt une colombe lui prête main forte. Elle fonce sur le géant, lui crève les yeux laissant au moine le loisir de lui couper les jarrets d’une main preste avant de le décapiter.

Seul un Saint homme (il a l’appui de Dieu) peut triompher de monstres malfaisants. Cependant c’est l’identité du Géant Isoré, dont la caverne initiatique du Mons Isoris est proche du lieu du combat, qui est choisi comme cœur de l’histoire. Revivance d’une mémoire collective même si les faits sont différents. Le personnage central est celui de toute l’attention.

Pour la toute petite histoire, le combat aurait eu lieu au carrefour actuel de Port-Royal, face à la Closerie des Lilas …

 

*L’Edit de Milan, promulgué en 313 par l’Empereur Constantin, permet aux chrétiens (seulement 4,5 % dans l’Empire romain et 10 % à Rome) de ne plus vénérer l’empereur comme un dieu. Ils sont autorisés à ne plus adorer les divinités. Une grande tolérance leur est accordée à l’égard de la « divinité qui se trouve dans le ciel et qu’ils peuvent adorer à leur manière »

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Admirable démocratie du peuple des abeilles

 

   Admirable démocratie du peuple des abeilles

 

 

Connaissez-vous le peuple des abeilles ?

 

Remarquable ! Reines, futures reines, ouvrières, nourrices, enfants, adolescentes … toutes exécutent sans contestation la tâche qui leur est dévolue. S’il y a carence d’emploi, s’il y a urgence, certaines changent de fonction et assurant ainsi la continuité de la vie normale d’une ruche. Leur flexibilité est spontanée. Nul besoin d’un Conseil des Anciennes. Ni loi, ni décret, ni ordonnance pour imposer l’obéissance, le fonctionnement cohérent et la survie de la communauté.

 

Toutes sont tenues informées collectivement et avec précision (et peuvent donner leur avis) sur le choix, la distance, les points de repères géographiques du meilleur emplacement à butiner. Elles mémorisent les informations transmises à travers des codes que sont la danse plus ou moins haute, plus ou moins rapide ou plus ou moins longue ou encore le frétillement des ailes de la cheffe. Elles sont aussi averties du degré de pollution, des dangers, de l’heure la plus favorable pour s’engager dans la direction communiquée avec grande précision. Elles sont instruites du temps dont elles disposent, des couleurs des fleurs à butiner …. etc.

Un briefing animal de la plus haute qualité !

 

Les abeilles sont susceptibles de discuter de l’emplacement proposé pour l’installation de la ruche, de l’utilisation du miel … destiné à leur survie selon la température du moment ! S’il y a quelques récalcitrantes, elles ont vite fait de se ranger à l’avis majoritaire. Cela pourrait ressembler à du totalitarisme or il ne s’agit que d’une cohésion intelligente et spontanée. Pas de grèves. Pas de manifs. Si c’est le meilleur choix pour la communauté, alors toute la ruche accepte démocratiquement.

De petites socialistes dans l’âme, ces abeilles dont nous avons l’obligation de protéger la perpétuation de l’espèce si dangereusement menacée.

 

Polyvalence et flexibilité altruistes devraient nous faire rougir, nous qui en sommes incapables malgré notre propre intelligence que nous ne cessons de mettre stupidement en avant !

 

L’intelligence de l’abeille est logée dans un cerveau plus petit qu’une tête d’épingle !

De quoi être béats d’admiration et … nous remettre en question, évidemment !