Le fléau des inondations.

 

Le fléau des inondations.

 

 

C’est l’augmentation d’émission des gaz à effet de serre qui est responsable de l’élévation angoissante des températures et de la sécheresse* mais également des inondations, tout aussi dévastatrices. Dues à l’intensité excessive des pluies torrentielles (dans les pays où il pleut !), ainsi qu'à la fonte accélérée des glaces d'où l’élévation du niveau des mers. En  conséquence évidente, les fleuves ne pouvant plus s'y déverser normalement, vont et inonder toutes les terres en amont.

 

Il fallait une comédie musicale pour s'amuser de la pluie,

il y a déjà un siècle ...

 

Image : giphy.com

 

Scène de la comédie musicale américaine.

 

La Nature est une mécanique admirable mais indomptable. Tous les paramètres influent inexorablement les uns sur les autres sans qu'on puisse les dissocier. Ils amplifient drastiquement les excès climatiques de toutes sortes. La seule et unique condition pour tenter de ralentir le processus, enclenché depuis le début du 20è s., est d’agir; en conscience à l'échelle de l'individu, mais aussi  politiquement. D'agir sur la consommation mondiale qui alimente la pollution de l’air, des mers et des sols. Tenter seulement ! C'est déjà difficile et bien insuffisant.

 

Maintenant, tout un chacun le sait et ne le nie plus.

 

Maintenant, la tâche est devenue gigantesque.

 

Maintenant, il est sans doute  déjà trop tard.

 

 

Le but semble inatteignable puisque l’économie prime sur toute prudence. L'ampleur et la fréquence des intempéries gigantesques s'accélèrent comme le rocher de Sisyphe dévalant la pente, entrainé  par son poids qui  en accroît la vitesse.

 

A tel point que certains pays, situés au ras du niveau de la mer; si ce n'est en dessous, délocalisent leurs populations. C'est le cas de l'Indonésie et de sa capitale Djakarta. La reconstruction, prévue pour 2020 et retardée par la pandémie, devrait s'achever en 2045 sur l'ile de Bornéo.  

 

Image : wikipedia.fr

 

L’Australie l’envisage également pour certaines villes très menacées. Mais auront-ils le temps de le faire ?

 

D'autres pays** devraient réfléchir et surtout commencer, sans plus attendre, la sécurisation des populations : car la situation devienda  ingérable à une échéance plus courte que prévue. Et nous sommes déjà absolument certains de ne pouvoir tous survivre ou, pour les plus chanceux, nous adapter en toute sécurité.

 

Les prévisions climato-scientifiques avancent déjà l’échéance envisagée il y a peu de temps et 126 communes françaises sont officiellement répertoriées quant à l'érosion et la submersion marine.

 

Le temps presse.

 

Le temps nous est compté.

 

Les deux prochaines décennies, c'est demain,  sont prometteuses de catastrophes.  Prévues certes, mais pas à si brève échéance !

 

Les derniers relevés géologiques ne font qu’amplifier les prévisions ; en effet, ils démontrent que la Terre toute entière s’affaisse de plusieurs millimètres par an. Certes, quelques millimètres, c'est peu, mais certains lieux ne se limitent pas à quelques millimètres. Djakarta s'est enfoncée de 18 cm chaque année !  Il en est de même pour de nombreux ilots et  archipels. Tout le monde ne peut vivre sur pilotis.

 

Seuls les plus riches n'ont rien à craindre.

Quant aux autres ?

 

Image : costainvest.org/

Maisons flottantes d'IJburg à Amsterdam.

 

Les scientifiques affirment que le dérèglement climatique continuerait sur sa lancée pendant encore au moins 100 ans, même si on stoppait totalement les émissions de gaz à effet de serre dès maintenant ! ! ! Impossible.

 

Oui, le moteur est en marche depuis un siècle déjà, avec l'industrialisation et la folie consumériste. Sa vitesse augmente avec le temps. Le retarder paraît impossible  étant donné le peu de mesures prises par l’ensemble de la planète. Revenir en arrière ? Encore moins.

 

* Voir article précédent : " Haro sur la sécheresse."

 

** Une partie des U.S.A., le Japon et bien d'autres pays seront sous les eaux dans quelques décennies.

 

 

L'Inde et les pays dits pauvres, ou émergents, ont des cultures vivrières entièrement dépendantes du climat et certains envisagent de diversifier leurs ressources afin de pouvoir survivre, s'ils le peuvent.

 

 

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