La souffrance des ours.

 

Sur certains  territoires proches du Groenland, on  rencontre parfois un ours triste qui se traine péniblement. Décharné, il n’a plus que la fourrure et les os. Sa résistance légendaire l’a quitté. 

 

Est-ce un vieillard qui n’a plus la force d’attraper phoques ou poissons et que la famille en s’éloignant  a peut-être perdu parce qu’il ne pouvait plus la suivre ? A-t-il été malade, victime de bactéries resurgies de la chaleur des glaces fondantes ?

 

                                   

La banquise s’amenuise. La pauvre bête a sans   doute été repoussée vers des terres où elle n’a pas trouvé de nourriture.

Dame Nature, impitoyable, elle le sera toujours,  l’a abandonnée. 

Pauvre ours malchanceux,  il  s'achemine, inexorablement  vers sa fin de vie au coeur  des étendues glacées. 

 

 

www.la-croix.com/Sciences

Il n’est pas seul animal solitaire à errer lamentablement avant de disparaître et cependant la situation n’est pas aussi dramatique dans tous les territoires glaciaires. Heureusement pour l’espèce qui subira pourtant une hécatombe, d’ici 30 ans, estiment les chercheurs. Le dérèglement climatique n’épargnera aucun être vivant ! Qu’on se le dise.

Make our planet great again,

 

Monsieur Trump ! !

 

 

 

 

 

 

 

Type de contenu